Manantali II : le Haut Commissaire reçoit une délégation du secteur Energie de la Banque mondiale

En prélude à une réunion de négociations avec l’Etat du Sénégal, dans le cadre du projet de « Remise en état, renouvellement et renforcement des installations du patrimoine Energie de la SOGEM » dit Projet Manantali II, une délégation de la Banque mondiale a été reçue ce 28 février 2017 par le Haut Commissaire de l’Omvs, en présence de cadres des services techniques et financiers.

La délégation était conduite par M. Pedro E. Sanchez, Spécialiste principal en Energie, qui a fait le point de l’évaluation de la composante du projet Manantali 2 que la Banque Mondiale envisage de financer, à savoir la réalisation de la ligne prioritaire Tambacounda-Kayes, la contribution du Sénégal aux frais de réhabilitation du patrimoine Energie de l’Omvs, et le recrutement de l’Ingénieur conseil, pour un montant de 97 millions de dollars US** .

Le Haut-Commissaire a demandé avec insistance la mise en place et le financement par la Banque d’une structure de gestion unique pour toutes les composantes du Projet Manantali 2 (sur le modèle du Projet Gouina), dénommée "Coordination régionale du Projet Manantali 2", conformément aux décisions issues des 61ième session extraordinaire et 69ème session ordinaire du Conseil des ministres de l’Omvs.

M. Komara s’est enquit ensuite des possibilités de financement existantes pour l’Ingénieur conseil et l’Unité de gestion du Projet de complexe hydroélectrique de Koukoutamba, à présent que le démarrage de l’étude d’impact environnemental est imminent et que l’entreprise est en cours de recrutement.

La délégation de la Banque s’est dite tout à fait disposée à examiner favorablement cette demande, en explorant notamment sa faisabilité dans le cadre du PGIRE. Des requêtes reprenant les principales préoccupations présentées par le Haut Commissaire ont été préparées séance tenante et adressées à la Banque.

**Rappelons que dans le cadre de la recherche de financements pour ce projet régional, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal avaient convenu de porter chacun la requête de financement de la ligne prioritaire traversant leur territoire, pour saisir les opportunités de financement existant déjà au niveau national.